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Les chemins de l'imaginaire : du festival des arts traditionnels de Rennes à l'ethnoscénologie

Au Théâtre National de Bretagne - Rennes

Mardi 24 juin à 19h
Entrée libre dans la limite des places disponibles

La Diablada d'Oruro (Bolivie) durant la Fête des masques à Rennes, 1980 © MCM

Il y a 40 ans, Chérif Khaznadar, alors à la tête de la Maison de la Culture de Rennes, l’actuel TNB, créait avec Françoise Gründ le Festival des arts traditionnels qui, pendant neuf ans, fait découvrir des formes spectaculaires originaires du monde entier et pour la plupart inconnues en France à cette époque. Ce festival pionnier a marqué la mémoire des Rennais et sans doute contribué à aiguiser la curiosité d’un public déjà réceptif. En 1982, prolongeant l’aventure initiée à Rennes, Chérif Khaznadar créé à Paris la Maison des Cultures du Monde. En 1995, celle-ci s'associe avec l’université de Paris VIII, à travers le laboratoire de recherches sur l'étude des pratiques spectaculaires humaines, dirigé par le professeur Jean-Marie Pradier, pour fonder une nouvelle discipline, l’ethnoscénologie, afin d’explorer l’immensité de l’expression humaine, sans échelle de valeurs ni exclusion : théâtre, musique, danse, jeux masqués, marionnettes...  À travers les témoignages des principaux acteurs de ces moments fondateurs, on interrogera les notions d'héritage et de trace.

Dans le cadre des journées d'étude de la Société Française d’Ethnoscénologie (SOFETH) "Patrimoine culturel immatériel et témoignages vivants : héritages, traces et archivages"